Comment ces animaux font-ils pour changer de couleur ?

Comment ces animaux font-ils pour changer de couleur ?

Des seiches aux caméléons, ces animaux peuvent modifier leurs couleurs pour se mettre à l’abri des prédateurs, intimider leurs rivaux ou séduire des partenaires.

jeudi 5 mars 2020De Jake Buehler

Natif de Madagascar, le caméléon panthère peut prendre toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

Photographie de Christian Ziegler, Nat Geo image Collection

Dans la nature, la vie ne tient parfois qu’à un changement de couleur. La vision est un sens primordial pour une grande partie du royaume animal et de nombreuses espèces ont mis au point des techniques visant à utiliser ce sens pour accroître leurs chances de survie. Elles utilisent par exemple ce pouvoir pour se fondre dans leur environnement ou faire étalage de leur dominance.

LES CHANGEMENTS SAISONNIERS

Lorsqu’un animal évolue au beau milieu d’un paysage qui connaît d’importants changements au fil des saisons, il peut lui être utile de changer de couleur afin de ne pas faire tache dans un habitat luxuriant l’été et enneigé l’hiver.Le lagopède alpin qui évolue dans l’extrême nord de l’Eurasie et en Amérique du Nord arbore une robe brune à l’été, mais à mesure que s’écoule l’automne, cet oiseau également appelé ptarmigan commence à muer. De nouvelles plumes d’un blanc immaculé remplacent peu à peu son plumage aux tons plus terrestres. À l’hiver, l’oiseau est blanc comme neige, ce qui lui permet de passer sous le radar des prédateurs dans son habitat arctique. Les hermines connaissent une transformation similaire, elles troquent leur pelage marron pour une fourrure d’un blanc éclatant. En revanche, alors que ce camouflage permet au lagopède de se cacher, l’hermine, elle, est un prédateur. Son camouflage lui permet donc de se fondre dans la neige, ce qui facilite la chasse de petits mammifères et oiseaux.Les bébés caméléons

Les bébés caméléons

Plus de 20 espèces d’oiseaux et de mammifères de l’hémisphère nord connaissent une transformation totale de leurs couleurs du marron au blanc entre l’été et l’hiver. À mesure que les journées raccourcissent à l’automne puis s’allongent à nouveau au printemps, les hormones de ces animaux envoient des signaux qui déclenchent le renouvellement du pelage ou du plumage.Les changements saisonniers de coloration se produisent également dans des habitats qui pourraient vous surprendre, notamment dans l’eau. Par exemple, la crevette caméléon peut être verte ou rouge. D’après une étude parue en 2019, alors que ces crustacés ont pour habitude de déambuler aux alentours des algues qui correspondent à leur propre couleur, ils peuvent également changer de couleur pour s’accorder avec l’algue dominante de leur habitat rocheux en fonction des saisons.De leur côté, les araignées-crabes sont capables de modifier leur apparence en fonction du lieu où elles se trouvent. Elles attendent leur proie tapies sur des fleurs blanches ou jaunes et changent de couleur pour suivre celle des fleurs sur lesquelles elles évoluent. Si une araignée jaune migre vers une fleur blanche, elle peut faire passer ses pigments jaunes sous des cellules contenant des pigments blancs ; un processus qui nécessite tout de même plusieurs jours.

LES RAPIDES

Pour certains animaux, le changement de couleur ne demande que quelques secondes.Ainsi, les caméléons peuvent changer de couleur en moins de 30 secondes grâce à la présence de cellules spéciales dans leur peau. Certaines de ces cellules sont des chromatophores, elles contiennent des pigments et ont une forme d’astérisque avec de longues branches.« On peut les voir comme des autoroutes sur lesquelles se déplacent les pigments, » illustre Russel Ligon, biologiste de l’université Cornell.

Ces pigments interagissent ensuite avec un autre type de cellule, les iridophores, qui contiennent des cristaux réfléchissants. Les caméléons peuvent étirer leurs iridophores pour modifier la longueur d’onde (et donc la couleur) de la lumière qu’elles réfléchissent. La lumière réfléchie par les iridophores travaille ensuite de concert avec les pigments des chromatophores pour produire une gamme de couleurs vibrantes allant du bleu au rouge ou à l’orange que l’on observe chez de nombreux caméléons.Deux caméléons panthères mâles arborent une coloration orange vif qui exprime une certaine agressivité.Deux caméléons panthères mâles arborent une coloration orange vif qui exprime une certaine agressivité.

Ce talent de transformiste peut être utile pour se camoufler, mais les caméléons l’utilisent principalement à d’autres fins. Paisiblement installé sur une branche, un caméléon arbore des couleurs pâles tirant sur le vert. En revanche, lors d’une situation plus conflictuelle, la peau du caméléon se resserre et tire sur les iridophores, ce qui modifie leur couleur.

Enfin, la palme du système de changement de couleur le plus saisissant revient à la casside dorée. Cette coccinelle d’Amérique Centrale est dotée d’une coquille transparente contenant une superposition de plaques très fines présentant de minuscules rainures. La coccinelle peut remplir ces rainures d’un fluide rouge qui donne aux plaques une apparence parfaitement lisse et leur confère un effet miroir à l’origine leur teinte métallique dorée. Cependant, si la coccinelle est perturbée ou s’accouple, le fluide s’échappe rapidement des rainures et brise l’illusion en faisant réapparaître la pigmentation rouge vif sous-jacente.

Source : Comment ces animaux font-ils pour changer de couleur ? | National Geographic

La mante religieuse, dévoreuse d’insectes

La mante religieuse, surnommée tigre de l’herbe, cheval du diable, ou Prie Dieu, est une espèce d’insectes de la famille des Mantidae originaire du bassin méditerranéen, introduite en Asie et en Amérique du Nord

La mante religieuse vit dans les régions tempérées d’Europe, dans les régions chaudes d’Asie, en Afrique, en Amérique du Nord et en Australie.

La mante religieuse, gros insecte pas méchant

La mante religieuse, gros insecte pas méchant

La mante religieuse est surtout connue pour sa réputation de dévoreuse de mâle après l’accouplement. Mais rassurez-vous, malgré sa grande taille, cet insecte originaire du bassin méditerranéen, ne fait pas partie des nuisibles au jardin.

La mante religieuse, fiche d’identité

La mante religieuse (Mantis religiosa) appartient à l’ordre des mantoptères (Mantodea) : il s’agit d’un insecte diurne de couleur verte, brune voire même beige, mesurant 6 à 8 centimètres de long (le mâle est plus petit que la femelle de 2 à 3 cm) avec la particularité d’avoir de longues pattes repliées munies de piques ou griffes, comme si elle priait, ce qui explique son nom. Ses pattes peuvent se déplier très subitement et rapidement pour saisir une proie, ce qui explique qu’on les qualifie de « ravisseuses », mais en fait elle fait surtout une chasse à l’affût. Heureusement qu’elle a cet attribut car sinon, la femelle qui porte une lourde charge d’œufs vole assez mal ce qui limite son périmètre de déplacement, malgré des ailes assez puissantes. Elle compte, en tout, six pattes et quatre ailes.

Elle a deux gros yeux à facettes très écartés et trois yeux simples, appelés ocelles, ce qui lui offre un très large angle de vision, d’autant qu’elle peut tourner la tête, ce qui n’est pas commun chez les insectes. Ses antennes la dotent d’un sens auditif grâce aux sensilles qu’elles comportent qui détectent les vibrations de l’air lorsqu’un insecte vole à proximité. Chacune de ses pattes antérieures porte une tache noire sur le côté intérieur.

L’accouplement a lieu en fin d’été, entre août et octobre. Et, malheureusement, il peut effectivement arriver que la femelle dévore le mâle car il n’a plus d’utilité dans l’élevage des petits à venir ! La ponte de 200 à 400 œufs environ se fait avant la fin de l’année sur une sorte de structure en lamelles, appelée oothèque, que la mante religieuse a secrétée. Ensuite, la mante religieuse s’éteint et ne passe pas l’hiver. C’est au printemps que les larves qui se nourrissent de moustiques et moucherons sortiront et se libèreront de leur membrane protectrice pour muer en mante religieuse adulte à l’issue de six métamorphoses en moyenne ! Attention car à l’état larvaire, elles sont très fragiles face aux prédateurs que représentent l’araignée, le lézard, les fourmis ou les oiseaux.

Sa couleur lui permet de jouer un peut le camouflage au milieu de la végétation puisqu’elle apprécie particulièrement les herbes hautes, les champs en friches, les talus…. Les proies qu’elle chasse sont pour se nourrir, elle les dévore grâce à son appareil buccal broyeur. Elle se nourrit donc d’insectes divers tels que mouches, sauterelles, papillons, criquets, punaises, abeilles… Mais elle chasse aussi par nature.

Malgré sa vivacité à déployer ses pattes armées, la mante religieuse ne s’attaque pas à l’homme et si, lors d’une manipulation, elle venait à mordre, elle n’est pas venimeuse. Donc, si vous en croisez dans votre jardin, laissez-la vous débarrasser de quelques insectes, car malgré sa grande taille, elle n’a rien d’un nuisible et ne fera pas de dégâts.

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La mante religieuse, l’amie de nos jardins

Originaire du bassin méditerranéen, la mante religieuse est un insecte diurne qui mesure entre 6 et 8 cm. Elle est connue pour ses longues pattes avant, surnommées les « ravisseuses », qu’elle déploie pour capturer ses proies. Car oui, la mante religieuse est une chasseuse hors-paire, en faisant une précieuse alliée pour protéger nos jardins des autres insectes. Parfaitement fondue dans la végétation grâce à sa couleur verte (parfois brune ou beige), elle se régalera de mouches, sauterelles, criquets et autres punaises.

La mante religieuse n’est pas dangereuse pour l’homme

Tigre de l’herbe, cheval du diable, ou Prie Dieu… les surnoms de la mante religieuse ne sont pas très rassurants. Et pourtant, ce grand insecte ne s’attaque pas à l’homme, sauf s’il se sent menacé et qu’il ne peut pas fuir. Et même dans ce cas, sachez que sa morsure n’est pas venimeuse.

La femelle mange-t-elle vraiment le mâle ?

Et oui, cela peut arriver que madame dévore monsieur pendant la saison des amours, en fin d’été (août à octobre). Mais uniquement si elle a faim. La femelle commence à dévorer la tête du mâle, qui fait en moyenne 2 à 3 cm de moins qu’elle, pendant qu’elle continue de s’accoupler avec lui.

La mante religieuse, le seul insecte à voir la vie en 3D

La mante religieuse serait le seul insecte à posséder une vision stéréoscopique (le fait de voir en relief). Une caractéristique qu’elle partage avec l’homme, les singes, les chats, les chevaux, les chouettes et les crapauds. Mais la vision 3D de la mante religieuse diffère de celle de l’homme. L’insecte ne traite pas les images fixes, se contentant de regarder l’endroit où l’image bouge. C’est pour cela que la mante religieuse ne s’attaque qu’à des proies en mouvement. En revanche, l’homme possède une très bonne analyse des images fixes.

La Fleur mantis du diable, une mante religieuse de taille

Cette espèce d’Afrique fait partie des plus grandes espèces de mante religieuse, elle qui peut atteindre les 12 cm. Elle se distingue des autres car elle imite… les fleurs ! Si ses couleurs sont d’abord ternes, cela change complètement à l’âge adulte. Son dos est rayé de blanc et de vert, avec des marques rouges, blanches, bleues et noires sur le ventre et la face interne de ses pattes.

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Eublepharis macularius

GECKO LÉOPARD (Eublepharis macularius)

GECKO LÉOPARD (Eublepharis macularius)

Le Gecko léopard vit à l´état sauvage en Afghanistan, au Pakistan et en Inde. Ce lézard nocturne convient même aux débutants.

Le Gecko léopard est une espèce de geckos de la famille des Eublepharidae. D’une couleur généralement blanchâtre à jaune mouchetée de noir, sa robe rappelle celle du léopard, d’où son nom. Ce gecko a une taille moyenne d’un peu plus de 20 cm, les mâles étant plus grands et massifs que les femelles.

Les geckos atteignent une longueur allant de 20 à 30 cm. Les pattes de gecko ont 5 doigts qui se terminent par des griffes. Il possède des yeux à pupilles verticales et une queue détachable qui peut repousser. La coloration naturelle de gecko est jaune et brune avec des points ou taches, le ventre est beige à blanc.

L´hibernation a lieu pendant les mois d´hiver et dure de 1 à 3 mois (après, les geckos sont prêts à l´accouplement). La femelle pond 2 oeufs dans un site de ponte prête.

Ce gecko de taille moyenne passe pour un compagnon préféré parce qu´il est facile à élever et aussi grâce au fait que l´on peut choisir entre diverses variantes de couleur. On recommande l´élevage en couple ou en groupe composé d´un mâle et de plusiers femelles.

Le terrarium devrait être équipé d´une lampe chauffante, d´un bol à eau et des cachettes pour les geskos. Comme litière il convient du sable, de la tourbe ou de la fibre de coco. Le terrarium peut être décoré par des plantes, racines ou pierres. La température recommandée pour l´élevage des geckos se situe entre 20 – 25°C, le maximum est de 35°C sous la lampe.

Nourriture: On donne aux geskos une nourriture vivante, par exemple des grillons, criquets, ténébrions ou même des bébés souris âgés d´un jour ou exceptionnellement des vers de farine.

Les geckos peuvent vivre jusqu´à 20 ans.

L’Eublepharis macularius est soumis à la Convention de Washington. Le quota de maintien de ce spécimen ne pourra donc excéder 25 individus, sans quoi le détenteur devra être titulaire d’un certificat de capacité ainsi que de l’autorisation d’ouverture d’un établissement d’élevage.

Ce lézard, aussi appelé Gecko léopard, est très connu notamment grâce à son « sourire » et à son caractère docile. Le gecko léopard est assez manipulable et convient donc pour des débutants. On le retrouve ainsi dans beaucoup de foyers depuis le développement de l’élevage des NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie).

Le Gecko léopard, s’il est bien maintenu, peut vivre jusqu’à 20 ans. Adulte, il pourra atteindre 30 centimètres et peser jusqu’à 170 grammes. De nombreux passionnés en font un élevage pour ses nombreuses mutations.

Le lézard léopard

Maintien

Le Gecko léopard est un lézard crépusculaire et nocturne, il sortira donc peu souvent de sa cachette avant l’obscurité ou l’arrêt de l’éclairage. Cet éclairage devra être composé d’une lampe à UV B E.0 ou d’une lampe simple sauf pour les individus porteur du gène albinos qui eux ne doivent pas être soumis aux rayons UV, accompagnée d’une lampe céramique chauffante ou d’un tapis chauffant, le tout équipant un terrarium de 45 centimètres de long, 45 centimètres de large et 60 centimètres de haut pour un seul spécimen, ou 90 centimètres de long, 60 centimètres de large et 60 centimètres de haut pour deux individus.

Des branches, racines ou souches pourront être installés afin d’ajouter de la surface d’escalade pour vos geckos. Le substrat pourra être composé de copeaux de hêtre dépoussiéré, ou de terre de diatomée comestible à 70 % mélangée à 30 % de sable, mais afin de faciliter l’entretien et de n’avoir aucun risque d’occlusion intestinale, du lino peut également être utilisé. Le sable seul est fortement déconseillé, causant très souvent des occlusions pouvant être mortelles pour l’animal.

Une gamelle d’eau devra être installée et renouvelée tous les jours. Elle pourra être placée près de la source de chaleur afin d’augmenter le taux d’hygrométrie du terrarium, qui ne devra cependant pas dépasser 50 %. Également, une boîte à mue est à prévoir. Elle peut être fabriquée à l’aide d’une boîte à grillons vide avec un essuie-tout imbibé d’eau au fond de la boîte.

Attention : il faut privilégier le maintien d’un seul individu par terrarium, mais il est possible de maintenir plusieurs femelles de taille, age et poids égaux ensemble à condition que le terrarium soit suffisamment grand, qu’il y ai plusieurs cachettes. Lors des phases de nourrissage bien vérifier que toutes mangent à leur faim. Les mâles sont territoriaux à partir de la maturité sexuelle c’est donc à éviter ainsi que de maintenir deux individus de sexe opposé hors période de reproduction

Alimentation

Le Gecko léopard est insectivore, il ne se nourrira donc que d’insectes. Grillons, criquets, sauterelles, blattes dubias ou encore vers à soie vers de farine  et vers de teignes pourront être donnés. Attention à bien varier l’alimentation pour ne pas que le Gecko se lasse. L’insecte donné ne devra pas être plus grand que sa bouche.

Lors de leur jeunesse, les Geckos devront être nourris principalement aux criquets, grillons et blattes ; les vers de farine et vers de teignes seront à donner en guise de friandise car ils sont très nutritif. Adulte, un Gecko mangera jusqu’à trois grillons tous les jours, les criquets, blattes et sauterelles pourront également être proposés.

Le tout sera accompagné d’une coupelle de calcium D3 qui devra être mise à disposition du Geckos, qui viendra se servir autant que cela lui sera nécessaire.

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Le Caméléon Calyptratus l’élevage facile.

Caméléon Calyptratus

Généralités

Le caméléon Calyptratus, aussi surnommé caméléon casqué du Yémen, du au pays d’où il est originaire et à son casque qui est très imposant surtout chez les mâles. On peut le retrouver aussi en Arabie Saoudite et aux Etats-Unis où il a été introduit par l’homme avec succès.

Le biotope est de type forêt dense, tropicale ou semi-aride. Sa queue est comme un 5ème membres, il s’en sert comme d’une sécurité lors de ces déplacements et quand il dort il l’enroule totalement sur elle-même.

Ce caméléon est totalement arboricole, le seul moment où il peut se déplacer sur le sol est pour pondre ou pour changer d’arbre (s’il n’a pas d’autre moyen).

Taille / Poids

A l’âge adulte, il mesure environ 50cm queue comprise pour les mâles et les femelles environ 30cm. Les mâles peuvent atteindre les 100-150g voir plus pour les gros pépères et les femelles sont souvent aux alentours de 50g.

Espérance de vie

Il peut vivre en moyenne entre 3 et 5ans dans de bonne condition. Les mâles ayant une espérance de vie plus importante que les femelles.

Tempérament

Ce caméléon est diurne, effectivement ses yeux ne lui permettent pas d’avoir une bonne vision nocturne, ce qui lui interdit tout déplacement de nuit.

Il a tendance à stresser relativement facilement c’est pourquoi il faut éviter tous les facteurs de stress (présence d’autres caméléons, caméléonarium en verre ou plastique, zone de passage, proche d’une zone de bruit…).

Attention c’est l’un des caméléons les plus agressifs aussi bien à l’égard de ces congénères qu’envers son éleveur, vous pouvez aussi tomber sur un sujet plus pacifique, ce qui est plutôt rare.

Vie en captivité

Les caméléons Calyptratus sont très territoriaux, comme la plupart des caméléons. Ils doivent être maintenus individuellement dès leurs plus jeune âge (6mois maximum). Si on maintient plusieurs caméléons ensemble il y aura des rivalités, le dominant ne laissera presque pas manger ou s’abreuver les autres pensionnaires, les dominés seront alors très stressés et très craintifs, cela peut entrainer la mort de vos caméléons ou compromettre sévèrement toute reproduction. Nous rappelons que ce n’est pas un jouet et qu’il est vraiment fait pour être observé et non manipulé fréquemment ! Son maintien en captivité est relativement facile si on respecte tous les paramètres nécessaires. Nous le conseillons pour les débutants, car son coût reste raisonnable et son maintien est facile si les paramètres sont respectés.

Terrarium

Comme la plupart des caméléons, le terrarium doit être entièrement ou en grosse partie grillagée. Il est important d’éviter le verre ou le plexiglas, car il pourrait y voir son reflet et donc penser que c’est un rival potentiel. De plus ne connaissant pas ces matériaux transparents, il pourrait essayer de passer à travers et cela ce traduirai par de longues heures de grattages contre ces parois ce qui serait très néfaste. Le mieux reste donc un terrarium totalement grillagé avec une armature en bois ou en plastique, ou alors un terrarium en bois avec au moins 2 parois totalement grillagées (souvent la porte et le dessus).

Les dimensions

Les dimensions du terrarium (ou caméléonarium) dépendent de l’âge et de la taille de l’individu.

Jeune caméléon → 40x40x70cm conviendra parfaitement.

Sub-adulte ou Adulte → 70-80x60x120cm

L’aménagement

Comme vous pouvez le constater la hauteur est relativement importante, car c’est une espèce arboricole. C’est pourquoi il faudra proposer de nombreuses plantes naturelles comme les ficus, les Scheffleras, les Arecas, les Scindapsus Aureus et bien d’autres sortes de plantes pour qu’ils puissent se déplacer dans tout le caméléonarium.

De plus les plantes naturelles retiennent bien l’eau ce qui vous fournira un bon taux d’hygrométrie et de nombreuse cachettes pour le caméléon. Il est important de fixer solidement, afin d’éviter tout accident, quelques lianes ou branches (principalement dans le haut du terrarium) qui seront nettoyées au préalable.

Source d’eau

Il s’abreuve en lapant les gouttes d’eau sur les feuilles, il est donc nécessaire d’installer un goutte à goutte.

Température

Le jour : Point chaud → environ 35°, voire même 35-37° en été.

Point froid → environ 23°

La nuit : Température ambiante de la pièce 19-20°

L’idéal pour avoir ce gradient et d’utiliser une lampe HQL ou HQI qui produisent un spectre proche de celui de la lumière naturelle.

Éclairage

C’est un caméléon diurne donc il a besoin d’un cycle Jour/Nuit de 12h/24h.

Il a aussi besoin d’une source d’UVB, il existe plusieurs moyens pour fournir ces UV :

Lampe VITALUX ou SONALUX → Leur efficacité est vraiment remarquable, elles doivent être placées au moins à 50-60cm au-dessus du caméléonarium afin d’éviter tout risque de brulure et aussi pour garder une distance de sécurité tellement que le rayonnement de cette lampe est puissant. Elles ne doivent être allumées que quelques dizaines de minutes par jour. L’idéal est de faire 2 séances de 15min afin d’habituer votre caméléon puis d’augmenter progressivement la durée à 2 séances de 30min par jour.

Néon UVB 10.0 ou 5.0 → Il est aussi possible d’utiliser un tube néon UVB, la puissance (10.0 ou 5.0) est à définir en fonction de la distance ou se situe votre caméléon du tube. La distance doit être d’au maximum 15-20cm d’une branche pour qu’il puisse lézardé avec un néon 5.0 si la distance est supérieure prenez un 10.0.

Quoi qu’il arrive la meilleure source d’UVB reste la lumière naturelle. C’est pourquoi quand la météo vous le permet, de sortir vos caméléons, il faut cependant s’assurer qu’ils puissent se cacher. Le meilleur selon nous est de l’installer dans gros ficus en pot (ou autre plante non toxique pour le caméléon et assez feuillu pour qu’il se cache) que l’on placera à l’extérieur. Avec une barrière en plexi ou tout autre matériaux sur lequel il ne pourrait grimper sur le sol d’une cinquantaine de centimètre de hauteur pour qu’il ne puisse pas s’enfuir si l’envie lui vient de descendre de son arbre.

Hygrométrie

Taux d’humidité de 50 à 60%. Il peut être obtenu en vaporisant le terrarium au moins 1 à 2 fois par jour avec de l’eau tiède, ou de mettre en place un brumisateur automatique avec 2 buses sur le plafond qui pulvérisera l’eau de manière automatisé. Vous pouvez aussi utiliser des plantes naturelles qui retiennent mieux l’humidité que les artificielles.

Régime alimentaire

L’alimentation des Calyptratus doit comme tous les reptiles être variée et riche. Certains éleveurs peu scrupuleux ne fournissent que des grillons et après quelques semaines des soucis peuvent apparaître, surtout au niveau de leurs articulations ou de leurs os qui sont fragiles. De plus le caméléon Calyptratus est plutôt capricieux, il refusera de s’alimenter si vous le nourrissez tout le temps avec le même insecte. Il est donc primordial de proposer au moins 4 à 5 espèces d’insectes différentes par semaine, ainsi que des végétaux.

Les types d’insectes

Les insectes de base de l’alimentation sont les grillons, les criquets, les blattes et les hornworms. D’autres mets tels que les teignes de ruches, les vers à soie, les vers de farine, les vers tébos, les mouches, les larves de morios peuvent aussi être ajouté au régime alimentaire, mais de manière occasionnelle.

La taille des insectes doit être adaptés à la taille des caméléons, on dit de manière générale que l’insecte ne doit pas être plus gros que la bouche de votre caméléon (voire la taille de la tête).

Les types de végétaux

Les végétaux qui constituent l’alimentation de base est l’endive, le pissenlit, la mâche et les feuilles de moutarde. Nous pouvons aussi donner de la salade (frisée, scarole et chicorée) de manière assez régulière. Les brocolis et feuilles vertes ou blanches des choux sont à donner de temps en temps. Il est possible de donner de temps à autre quelques fruits qui font un parfait apport en vitamine; banane, pomme, pêche, melons, pastèque, figue, prune, raison, clémentine, etc. Tous ces végétaux permettent de diversifier leurs menus et donc de reproduire un régime proche de la réalité.

Les rations

Il faut faire attention aux quantités que vous donnez à votre caméléon. Il ne faut pas distribuer trop de nourriture, car dans la nature la nourriture n’est pas forcement si abondante. Voici donc les quantités qu’il est conseillé de leur fournir :

Nouveau-nés : Quotidiennement, petits insectes (grillons, blattes, drosophiles et occasionnellement vers de farine) à volonté.

Jeunes et Sub-Adultes : 5 à 6 grillons ou blattes par jour. 1 à 3 criquets par semaine. 1 à 3 autres insectes (teignes de ruches, vers de farine, larves de morios, vers tébos). Il est nécessaire d’observer une journée de jeûne par semaine.

Adultes : 12 à 15 insectes par semaine avec 1 à 2 journées de jeûne. L’idéal étant de mélanger environ 6 grillons ou blattes, 3 à 4 criquets et 3 à 4 autres insectes par semaine. Il est aussi possible de donner un hornworms, mais il faut le donner de préférence tout seul pour la journée complète tellement que c’est riche et nutritif.

Les mouches peuvent être données à partir du stade Jeune, de manière assez libre (ne pas en donner plus de 5 par jour quand même) car elles ont un très mauvais apport nutritif ceci est plus pour développer leur « esprit de chasseur », c’est aussi très agréable pour l’observation de la chasse.

Les apports supplémentaires

Il est possible de saupoudrer la nourriture de compléments nutritifs tels que des Vitamines ou du Calcium en suivant les quantités listés ci-dessous :

Nouveau-nés : Saupoudrer de Calcium tous les jours et 3jours/semaine avec des Vitamines.

Jeunes et Sub-Adultes :  Saupoudrer 2 à 3jours/semaine de Calcium et 1 à 2jours/semaine avec des Vitamines.

Adultes :  Saupoudrer 1 à 2jours/semaine de Calcium et 1jour/semaine avec des Vitamines.

Si vous suivez une alimentation variée et riche vous n’aurez pas forcement besoin d’un apport supplémentaire sauf pour les nouveau-nés cela est obligatoire.

Dimorphisme sexuel

Les mâles possèdent un léger gonflement à la base du cloaque, c’est à cet endroit que sont logés les hémipénis. Ils ont aussi des éperons sur les pattes arrières et leur casque est beaucoup plus imposant que chez les femelles. Les femelles sont beaucoup plus petites et elles présentent une coloration beaucoup moins riches en couleur variées (vert, bleu), alors que les mâles exhibent des couleurs beaucoup plus diverses.

Reproduction

Maturité sexuelle

Ils atteignent leur maturité sexuelle en moyenne vers l’âge de 5mois. Pour des raisons de sécurité pour vos femelles nous ne vous conseillons pas de les faire se reproduire avant l’âge d’1an afin qu’elles soient complètement matures et aussi éviter toutes rétentions d’œufs.

L’accouplement

Pour reproduire vos caméléons, il faut transférer votre femelle dans le terrarium du mâle. Le mâle en présence d’une femelle va de suite arborer ses plus belles couleurs. Si elle n’est pas réceptive elle repoussera violemment le mâle et gardera la bouche ouverte (en signe d’agressivité envers lui), n’insistez pas retirer immédiatement votre femelle et réessayer un peu plus tard. Chez cette espèce il n’y a pas de parade. Lors de l’accouplement le mâle monte sur sa partenaire, cela dure quelques minutes. Les copulations peuvent se répéter plusieurs fois dans la journée, voire les 2 ou 3 jours suivants. Ensuite replacer votre femelle dans son terrarium.

La gravidité

Les femelles gravides arborent une couleur bleu-vert avec des taches jaunes/oranges. A partir de ce moment il faut saupoudrer quotidiennement leurs nourritures de calcium et 1 à 3 fois par semaine de vitamine. Il faut diversifier au maximum leurs alimentations et donner des quantités un peu plus importante (en fonction de leur appétit bien sûr).

La gestation

La gestation dure entre 1 et 3 mois.

La ponte

Les femelles pondent généralement entre 15 et 60 œufs, pour cela elles creusent un tunnel de plusieurs dizaines de centimètres dans un mélange à égale proportion de sable, de tourbe et de terreau bien humide (pour éviter tout risque d’effondrement). Une fois la ponte finie elle recouvrira soigneusement les œufs du substrat pour reboucher totalement le trou. Quand vous aurez remarqué que la ponte aura eu lieu il vous faudra rechercher les œufs, les déterrer délicatement (attention à ne surtout pas les retourner !) puis les placer dans l’incubateur. Vous devez espacer les œufs de manière à ce qu’ils ne se collent pas (garder un bon centimètre d’espace entre chaque œuf) car ils vont grossir tout au long de leurs développements.

Il faut prendre soin de votre femelle une fois la ponte accomplie elle sera très fatiguée, pendant toute la période de ponte et quelques jours ensuite proposé de l’eau via le goutte à goutte et un peu plus de nourriture, car elle sera très affaiblie. Ce que vous pouvez faire le lendemain de la ponte est de lui faire prendre une douche d’eau tiède pour enlever  la terre qu’elle aura sur elle, examiner bien son corps afin de voir s’il n’y a pas de coupure. Si c’est le cas avec un coton tige appliqué de la Bétadine quotidiennement jusqu’à cicatrisation totale.

Nombre de couvées par an

Il est possible de faire plusieurs pontes par an, nous conseillons une période minimum de 3mois entre la ponte et l’accouplement suivant pour que votre femelle reprenne des forces. Ce qui peut donner donc environ 3 couvées par an. Certains éleveurs diminue cette période de repos, au risque de perdre leur femelle.

Incubation

Les températures idéales d’incubation se situent entre 25 et 29°. La température d’incubation détermine le sexe des futurs caméléons, plus elle est élevée plus il y aura de chance d’avoir des mâles. Ces différences de température jouent aussi sur la durée d’incubation (29° 4mois et 25° 6mois d’incubation).

L’hygrométrie quant à elle doit être d’environ 70 à 80%.

Il ne faut pas que la vermiculite ou la perlite soient détrempées, certains utilisent aussi un mélange de vermiculite et de tourbe (rapport de 50/50) qui marche très bien.

L’élevage des jeunes

A l’éclosion leur premier réflexe est de trouver de la nourriture. Vous pouvez leur faire prendre un bain d’eau tiède (vraiment un fond d’eau pour éviter tout problème) ce qui va les réhydrater et les nettoyer un peu. Une fois le bain fini on peut les placer dans leur nouveau terrarium en faisant bien attention à ne pas avoir de courant d’air et qu’ils soient le plus sec possibles.

A l’inverse des adultes, les jeunes peuvent être élevés ensemble pendant les 6 premiers mois, même s’il est préférable de pouvoir les élever individuellement (il ne faut pas mélanger plusieurs pontes ensemble les petits doivent avoir le même âge !). Les conditions de maintiens sont quasiment identiques aux adultes. Le caméléonarium doit être plus petit pour éviter qu’il ne trouve pas sa nourriture et les températures sont aussi un peu en dessous :

Le jour : Point chaud → 29-30°
Point froid → 21-22°
La nuit : Température ambiante de la pièce 19-20°

Du à leur taille les petits ont tendance à ce déshydrater rapidement, il est donc important de leurs proposés un goutte à goutte et de pulvériser le terrarium d’eau tiède environ 3 fois par jour.

Ou trouver de la nourriture pour votre caméléon ?

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Source : Fiche d’élevage Caméléon Calyptratus

La Blaptica dubia l’élevage facile.

Blaptica Dubia.

Les blattes et les termites appartiennent à l’ordre des blattoptères (Blattodea). La classification de ces groupes est encore sujette à différentes hypothèses. L’une d’entre elles voudrait qu’ils soient inclus avec les mantes dans l’ordre des Dictyoptera. D’autres voudraient les séparer complètement, les blattes faisant partie de l’ordre des Blattodea et les termites de l’ordre des Isoptera. Cependant, les dernières recherches sur la génétique de ces groupes suggèrent qu’ils ont évolué d’un ancêtre commun et qu’ils sont ainsi fortement liés.

La blatte est aussi appelée cafard ou cancrelat en Europe, coquerelle au Canada et ravet aux Antilles. Ces insectes sont considérés comme « nuisibles » à cause des mœurs de certaines de leurs espèces. Au total, moins de 1 % des espèces connues de blattes interagissent avec l’être humain et peuvent être réellement considérées comme des indésirables. Près de 25 à 30 espèces peuvent être problématiques et de ce nombre, la moitié cause des problèmes occasionnels.

Les espèces dites « nuisibles » sont synanthropes et on les retrouve principalement dans les cuisines, où elles se nourrissent des déchets des humains.

Les quelque 6 000 espèces réparties à travers le monde varient en forme, en couleur et en taille. Leur apparition sur Terre date de près de 355 millions d’années.

Généralités

Cette blatte géante d’Argentine aussi appelé Blaptica Dubia est très facile d’élevage. De couleur marron-noir avec quelques reflets dorée/rougeâtre, relativement imposante elle peut constituer l’alimentation de base de nombreux reptiles. Son développement lent, oblige à en posséder un assez grand nombre pour pouvoir en donner suffisamment à nos reptiles sans pour autant tuer l’élevage (il est conseillé de donner des mâles en priorité).

Taille / Poids

Elle peut mesurer environ 5cm pour un poids d’environ

Espérance de vie

L’espérance de vie de ces grosses blattes est d’environ 1 an voire jusqu’à 2 ans si elles sont maintenues à plus basses températures. Le cycle pour qu’elles arrivent à la taille adulte est relativement lent environ 8 mois à température ambiante voire plus.

Cycle

La quantité et la qualité de la nourriture ainsi que la chaleur sont des facteurs de développement important. Les blattes mues plusieurs fois avant d’atteindre leurs tailles adultes. C’est à l’occasion de leurs dernières mues que l’on peut connaitre leurs sexes, car c’est à ce moment que l’on voit ou non, les ailes se développer.

Matériel requis

Une boite en plastique d’environ 60x30cm avec une hauteur d’environ 20cm que l’on viendra recouvrir par un toit grillagé pour éviter toute fuite. Malgré que les mâles ne volent pas et qu’elles ne peuvent grimper aux parois lisses, on n’est jamais trop prudent. L’aération est réellement nécessaire, car si on ne fournit pas une aération assez importante l’hygrométrie sera trop haute dans votre boite d’élevage et alors vous verrez l’apparition d’acariens du à l’humidité. Pour former le substrat on peut utiliser de la sciure pour rongeur, sur une épaisseur d’environ 5cm pour que les petits s’enfouissent. Nous utilisons des copeaux de bois pour former le substrat, car nous mettons en place un grillage à fine maille sur le fond surélever avec 2 cales pour séparer les blattes de leurs excréments. Ensuite il est possible voire indispensable de rajouter des cachettes (liège, branches, boite d’œufs en carton).

Nous rajoutons aussi 2 récipients en plastiques relativement poreux (facile d’accès) qui serviront à mettre la nourriture et l’eau que nous donnons sous forme gélifiée.

Température

Vous pouvez les garder dans une pièce à température ambiante environ 20°. Leur développement sera alors lent. Mais vous pouvez aussi les maintenir jusqu’à une température de 30°, plus la chaleur est élevée plus le développement sera rapide.

Éclairage

Les blattes sont surtout actives la nuit donc aucune source de lumière supplémentaire est nécessaire au bon développement des blattes, la luminosité de la pièce suffira largement. Il est même possible de les élever dans une zone dépourvue de source lumineuse.

Régime alimentaire

Elles sont omnivores c’est-à-dire qu’elles se nourrissent à peu près de tout. La base de l’alimentation reste les croquettes pour chat/chien. Ensuite il est possible de les nourrir avec des légumes (salades, aubergines, concombres, courgettes, carottes, …), des fruits (fraises, framboises, melons, pastèques, oranges, pommes, poires,…) et tout ce qui est céréales. Nous les utilisons pour manger les fruits ou légumes trop mûres ou trop abimés (enlever s’il y a des parties moisies ou trop abimées). Pour les aliments non sec, retirer les s’ils ne sont pas mangés cela vous évitera d’avoir une prolifération de bactéries, germes et autres acariens aux risques de tuer ou de contaminer votre élevage.

Attention aux sources d’alimentation qui contiennent beaucoup de protéine animale (comme les croquettes pour chat/chien) l’assimilation de trop de protéines (surtout d’origine animale) peut provoquer la goutte chez certains reptiles.

Il est important de pouvoir fournir de l’eau à vos blattes, que ce soit en les brumisant, via de l’eau gélifiée, ou encore avec des fruits/ légumes. Sans source d’eau les blattes ne vivent pas longtemps.

Reproduction

Le mâle est reconnaissable grâce à ses ailes qui recouvrent la totalité de son abdomen, il est aussi plus fin. La femelle quant à elle est plus grosse et ne possède que des vestiges d’ailes. C’est une espèce ovovivipare, c’est-à-dire que les petits naissent déjà formés. Vous pouvez voir de temps en temps que les blattes sortent une tige de leur abdomen, ceci est normal c’est l’oothèque qui se développe en elle, mais il arrive qu’elles sortent l’oothèque pour l’aérer. L’oothèque contient les œufs qui donneront naissance aux blattes. L’élevage des petits

Les petits naissent et se développent avec les parents. Il n’est pas nécessaire de les séparer, car il n’y a aucun acte de cannibalisme chez cette espèce. L’alimentation est la même pour tous.

Apport nutritif

C’est une blatte parfaite pour être utilisée comme nourriture de base. Pouvant atteindre un poids et une taille relativement importante, elles serviront à nourrir les petits comme les gros reptiles (adapter la taille de la blatte

Ou trouver des Blaptica dubia ?

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Teigne de ruche.

La Fausse teigne de la cire (Galleria mellonella) est une espèce de lépidoptères (papillons) de la famille des Pyralidae vivant en Europe. Elle est aussi appelée « gallérie » en France1,2. C’est la seule espèce du genre Galleria.

Ce papillon volant de mai à octobre a une envergure de 30 à 41 mm.

La larve pose problème aux apiculteurs car elle se nourrit des rayons de cire des ruches. Pour s’en protéger, certains apiculteurs favorisent l’installation d’un nid de frelons européens (Vespa crabro) à proximité des ruches car ceux-ci consomment bien plus de fausses teignes que d’abeilles.

Un insecte mangeur de plastique

En 2017, une équipe internationale de chercheurs a publié dans la revue scientifique Current Biology que la chenille pouvait également manger le polyéthylène. Cette particularité serait due aux enzymes que la fausse teigne a développé au cours de son évolution pour dégrader la cire, dont la structure est assez proche du polyéthylène. Cela ouvre une porte pour la biodégradation de plastiques usagés ou polluants (ou à leur dégradation par l’enzyme utilisée par la chenille si on réussi à l’isoler et à le produire en grande quantité), le polyéthylène constituant 40 % des plastiques produits en Europe mais ce plastique se dégrade très mal, posant un problème majeur de pollution de l’environnement.

La propriété, propre à cette chenille, de consommer le plastique, a été découverte au hasard par une apicultrice et chercheuse nommée Federica Bertocchini, et également, au même moment, par des chercheurs de l’Université de Cambridge. Le plastique est ainsi dégradé plus rapidement que par la bactérie Ideonella sakaiensis également plastivore.

Généralités

La Galleria Melonella, teigne de la cire ou teigne de ruche est un parasite des ruches. La chenille est réputée très nourrissante, mais sa forte teneur en lipides interdit de l’utiliser comme aliment principal, cependant elle est très utile pour nourrir les jeunes reptiles à croissance rapide. Le papillon est aussi un mets très apprécié par la plupart des reptiles capables de le chasser. Au premier stade larvaire, les chenilles sont si petites qu’elles peuvent servir à nourrir les nouveau-nés des plus petites espèces de reptiles (ou amphibiens).

Taille

Les papillons femelles mesurent environ 20mm, le mâle est 2fois plus petit. La chenille peut mesurer jusqu’à 25mm.

Espérance de vie

L’espérance de vie des chenilles est d’environ 1 à 2mois, on peut allonger cette durée de vie en les maintenant dans un endroit froid (plus il fait froid plus le stade larvaire dure longtemps, le minimum en température étant le frigo environ 4-5°)

Cycle

Le cycle complet avoisine les 2 à 3mois selon la température de maintien (entre 26 et 32°). Les œufs éclosent environ 1 à 2semaines après la ponte. La durée de vie des papillons est d’environ 15jours.

Matériel requis

On peut les maintenir facilement dans un bocal en plastique ou verre d’une contenance 1,5/2L. Pour éviter toute évasion utilisez de vieux collant que vous mettez sur le dessus de la bouteille (fixer à l’aide d’un élastique). Il est très important d’avoir une assez large aération pour éviter toute moisissure et permettre une bonne aération, essentielle aux bon développement des larves et des papillons.

Température

Vous pouvez les garder dans une pièce à température ambiante environ 20°. Leur développement sera alors « lent ». Mais nous vous conseillons de placer votre élevage proche d’un radiateur (max 40°) pour optimiser le rendement.

Éclairage

Aucune source de lumière supplémentaire n’est nécessaire au bon développement des larves, la luminosité de la pièce suffira largement.

Régime alimentaire

Les proportions des ingrédients listés ci-dessous valent pour 3 bocaux d’élevage environ.

Mélange A

  • 100cL de son
  • 50cL de farine de maïs
  • 15cL de farine de blé
  • 5cL de lait en poudre
  • 3 cuillères à soupe de levure diététique (ou 15 cachets de levure pilés)

Mélange B

  • 15cL de Glycérine liquide (trouvable en pharmacie ou sur des sites internet)
  • 35cL de miel liquide

Puis :

  • Mélanger la préparation A dans un grand saladier.
  • Mélanger la préparation B.
  • Verser le mélange B dans le grand saladier du mélange A.

Mélanger le tout de façon homogène, le résultat ne doit être ni trop collant, ni trop sec. Rajouter du son ou du miel si besoin.
Repartir cette mixture sans tasser dans les bocaux, il est conseillé d’introduire des stades de développement différents dans chaque bocal afin d’étaler vos récoltes.

Exemple :

1er bocal → des grosses chenilles prêtes à la métamorphose
2ème bocal → des cocons
3ème bocal → des papillons

Reproduction

La reproduction des teignes de ruche est facile, il suffit juste de respecter un régime alimentaire ressemblant fortement à celui qu’elles trouvent dans la nature (il en existe d’autre sur internet mais, celui la fonctionne vraiment bien). La ponte effectuée, les papillons étant morts, les retirer du bocal. Vous n’avez pas besoin de support de ponte, les parois et le substrat suffisent.

L’élevage des larves

Il faut savoir que les larves ce développent directement dans l’alimentation des parents. Ce qui rend l’élevage très facile et quasi-autonome.
Plus il fera chaud, plus le développement sera rapide. On peut maintenir les larves jusqu’à 40° au-delà, les risques de perdre tout son élevage devient très élevé.

Apport nutritif

Sa forte teneur en lipide en fait un insecte que l’on ne peut pas donner de manière régulière mais, plutôt occasionnelle (2 à 3fois par semaine maximum).

  • Humidité                   61%
  • Lipides                      22%
  • Protéines                  15%
  • Calcium (mg/Kcal)     0.19

Ou trouver des Teigne de ruche ?

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Le grillon l’élevage facile.

Gryllidae Gryllidés • Grillons

Nos grillons domestiques sont une alimentation de base pour vos reptiles.
Appelé couramment domesticus, ou grillons beiges, Acheta domestica ou Gryllus domesticus est son appellation binomial.

Les insectes sont nourris d’une alimentation naturelle à base de céréales issues des agriculteurs locaux, et s’abreuvent à l’eau de source.
Ils n’ingurgitent aucun accélérateur de croissance ni autres antibiotiques.

Entre le moment ou l’insecte vivant quitte son confortable habitat, et le moment où il arrive dans la bouche de votre reptile, il se sera écoulé moins de 24 heures.

Les insectes sont conditionnés en boîte transparente.

Achetez des grillons domestiques en pleine forme pour rendre heureux votre reptile.

« Grillons » Les Gryllidés (Gryllidae) sont une famille d’insectes orthoptères du sous-ordre des ensifères, plus communément appelés grillons.

Les femelles sont munies d’un long ovipositeur ensiforme (en forme d’épée) et possèdent de longues antennes fines.

On différencie les deux sexes principalement grâce à cet ovipositeur, mais aussi au fait que les mâles sont pourvus d’organes sonores situés à la base des élytres.

Il existe près de 5 000 espèces de Gryllidae dans le monde dont une vingtaine en France (en comptant les courtilières et les grillons myrmécophiles), et l’on retrouve des traces fossiles attestant de leur présence remontant au Trias supérieur.

Reproduction

Les grillons ont une reproduction sexuée. Lorsque le mâle s’accouple avec la femelle, il introduit son appareil reproducteur dans les voies génitales de la femelle et y transfère son spermatophore. L’accouplement terminé, la majorité des femelles recourbe son abdomen de manière à présenter l’extrémité de l’oviscapte perpendiculairement à la surface du sol meuble et humide. Elle y enfonce alors son long ovipositeur grâce à la tarière (extrémité de l’oviscapte constituée par quatre valves, les ventrales perforant le sol et les dorsales permettant sa progression), et y dépose ses œufs un par un à l’aide de valves internes garnies d’aspérités pour empêcher une remontée des œufs. Ceux-ci peuvent dépasser le nombre de 700. Quelques semaines plus tard, les jeunes émergent des œufs complètement formés. En captivité, ils se réfugient dans la litière.

Systématique

La famille de Gryllidae a été décrite par l’entomologiste autrichien Johann Nepomuk von Laicharting, 1781.

Élevage

Le grillon a fait partie du pittoresque du sud de la France (et un peu partout dans le pays, dans le Nord également), au même titre que les cigales. Tuter les grillons était une activité prisée des enfants en été. Il s’agissait de repérer un grillon par son chant, de s’en approcher lentement, puis de trouver le trou (la « tute ») où l’insecte s’était réfugié. Une longue tige fine étant agitée dans le trou, le grillon sort et on le capture (en cas d’échec, le grillon devenu soupçonneux ne s’attrape plus par cette technique mais est délogé par l’inondation d’un verre d’eau), pour le mettre dans une petite cage spéciale : convenablement nourri, la cage exposée au soleil, le grillon pouvait chanter longtemps.

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Grillon
Grillon

Source : Gryllidae — Wikipédia